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Le Nordique aux hépatiques montre ce qu'ile est posible de faire à partir d'un peu de contemplation et de pas mal de travail. Il pousse spontanément au jardin des hépatiques dont la fleur bleue intense éclate au printemps au milieu des mousses. Les pistils sont érigés et les feuilles, à plusieurs lobes ressemblent à un foie, d'où le nom. Il a fallu dessiner et comprendre la géométrie particulière de la fleur, la modéliser pour réaliser la composition, puis sculpter chacune. Les pistils sont représentés par des fils d'or de quatre dizièmes de millimètres dont l'extrémité a été perlée au chalumeau. Le damas nommé dégel convient également à la période de l'année où tout renaît... |
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Les couteaux nordiques sont des couteaux très plaisants. Compacts, solides, d'une proportion à part avec leurs lames souvent plus courtes que le manche, ne dégageant pas d'agressivité, ils sont des compagnons attachants. Etoile était une tentative pour aller au plus simple dans le dessin. Seules les nacres incrustées renvoient aux constellations du ciel. Il y en a eu plusieurs versions, dont une entièrement gravée de centaines de petits points figurant les étoiles les plus lointaines... |
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Le nom de ces deux couteaux est une évocation du film Atanarjuat, le premier film réalisé au Nunavik. Les Inuits ne connaissaient pas l'acier. IIs prélevaient des fragments de fer sur une météore que l'amiral Robert Peary, lors de ses passages, ne tarda pas à voler. Pour ces couteaux, il existe deux dessins d'Atarnajuat, à base d'empilages de matières, avec un ricasso angulaire contrairement à la tradition qui le voulait plat. L'un est particulièrement élancé, l'autre plus râblé. |
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Second du même nom... |
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