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Le livre édité en collaboration avec le musée du compagnonnage de Romanèches Thorins a demandé un gros travail à notre petite équipe : Le perfectionniste Bruce Aufrère avec qui je réalise les images des couteaux depuis quinze ans (Photographic-Dijon), Bruno Voidey qui conçoit des livres d'art magnifiques (graphiste-Dijon), Patricia Chen qui m'a appris que To draw évoque également le forgeage (traduction-Bordeaux), Georges Menegazzi qui m'a soutenu dans l'écriture et tous les amis qui ont étés là et se reconnaitrons, merci... 100 pages quadri, bilingue français-anglais, 15 euros + port. 
La critique de Anne Laure Thiéblemont du Magazine Ateliers d'art : Plus qu'un catalogue d'oeuvres, l'ouvrage de Jean-Noël Buatois est une profession de foi, crédo ou alléluia, faite au métal. Loin d'être l'affaire d'un spécialiste qui s'adresse aux spécialistes, le texte du coutelier d'art arrive à partir du plus petit dénominateur commun - le je -à nous entraîner dans un chemin de vie qui pourrait tout avoir d'universel : le combat du forgeron et son aspect sacré à vouloir contenir le chaos d'une matière impure (car souterraine) par une série de purifications gestuelles. La nature du processus de création est aussi largement évoquée à travers le rapport au corps "tellement sollicité par l'apprentissage que la pensée est empêchée de se structurer". De même la problématique de la lumière, cette vénérable conquête pour la connaissance et la vérité qui porte son emprise jusque dans l'ordonnacement des objets d'art... On l'aura compris, il est question de maîtrise pour traduire -- avec la plus grande simplicité - la complexité et la richesse de la matière entremêlée à nos chairs. |
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